Wiki — Pterodactyl Panel Manager

Guide complet pour installer, configurer et utiliser toutes les fonctionnalités du logiciel.

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Activation de la licence

Pterodactyl Panel Manager est un logiciel sous licence. Après votre achat sur le site, vous recevez par e-mail une clé de licence unique à saisir au premier démarrage du programme.

Format de la clé Votre clé ressemble à : XXXX-XXXX-XXXX-XXXX
Vérifiez vos spams si vous ne la retrouvez pas dans votre boîte de réception.
Saisir la clé au premier démarrage
1
Lancer le programme

Double-cliquez sur Pterodactyl.exe pour lancer le programme.

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Fenêtre d'activation

Au premier lancement, une fenêtre d'activation apparaît. Collez votre clé dans le champ prévu, exactement telle qu'elle vous a été envoyée par e-mail.

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Valider

Cliquez sur Activer. Le programme contacte le serveur de licences pour vérifier votre clé. Une connexion internet est requise.

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Accès accordé

Une fois validée, la licence est enregistrée sur votre machine. Vous ne serez plus redemandé pour les prochains démarrages.

Problèmes courants
Clé invalide

Vérifiez que vous avez copié la clé en entier, sans espace au début ou à la fin. Les tirets font partie de la clé.

Clé déjà utilisée

Une licence est valable pour 1 machine. Si vous changez de PC, contactez le support Discord pour transférer votre licence.

Erreur réseau

Vérifiez votre connexion internet. Si le problème persiste, votre antivirus ou pare-feu bloque peut-être la requête de validation.

Pour toute question concernant votre licence, rejoignez le serveur Discord de support. Merci de ne pas partager votre clé — elle est nominative.

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Connexion au panel

Après l'activation de la licence, le programme affiche l'écran de connexion. Vous avez besoin de l'URL de votre panel Pterodactyl et d'une clé API générée depuis ce panel.

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Entrer l'URL du panel

Saisissez l'adresse complète de votre panel, par exemple https://panel.exemple.com.
Le https:// est obligatoire. Ne mettez pas de slash final.

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Obtenir et saisir la clé API

Générez une clé API depuis votre panel (voir ci-dessous) et collez-la dans le champ prévu.

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Se connecter

Cliquez sur Se connecter. Le programme vérifie la clé auprès de votre panel et charge la liste de vos serveurs.

Comment obtenir une clé API
1
Ouvrir les paramètres du compte

Dans votre panel Pterodactyl, cliquez sur votre nom en haut à droite, puis sur Account.

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Onglet API Credentials

Naviguez vers l'onglet API Credentials dans les paramètres de votre compte.

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Créer une nouvelle clé

Cliquez sur Create New, donnez un nom à la clé (ex : "Panel Manager"), et confirmez. La clé ne s'affiche qu'une seule fois — copiez-la immédiatement.

Clé Client vs clé Admin

Pterodactyl propose deux types de clés API :

Clé Client ptlc_...

Générée depuis les paramètres de votre compte utilisateur. Donne accès uniquement aux serveurs que vous possédez ou auxquels vous avez été invité. Recommandée pour les utilisateurs standards.

Clé Admin ptla_...

Générée depuis le panneau d'administration. Donne accès à tous les serveurs de l'instance. Requiert des droits administrateur sur le panel. Débloque des fonctionnalités supplémentaires dans le programme.

Sécurité Ne partagez jamais votre clé API. En cas de compromission, supprimez-la depuis votre panel et générez-en une nouvelle.

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Interface principale

Une fois connecté, l'interface se compose de deux zones principales :

Barre latérale gauche

Affiche la liste de tous vos serveurs. Un champ de recherche en haut vous permet de filtrer rapidement par nom. Un point coloré indique l'état de chaque serveur (en ligne / hors ligne).

Panneau central

Affiche les informations et les outils du serveur sélectionné : console, boutons de contrôle, barre de statistiques et accès au gestionnaire de fichiers.

Cliquez sur un serveur dans la barre latérale pour le sélectionner et afficher son panneau. Vous pouvez switcher d'un serveur à l'autre instantanément sans perdre les logs du précédent.


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Console en temps réel

La console affiche les logs de votre serveur en temps réel via une connexion WebSocket. Les lignes sont colorées en fonction de leur contenu (info, avertissements, erreurs) pour une lecture rapide.

Envoyer des commandes
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Champ de saisie

Cliquez sur le champ texte en bas de la console (libellé "Exécuter une commande...") ou appuyez sur Entrée depuis la console.

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Taper la commande

Entrez votre commande sans le slash de préfixe (ex : say Bonjour et non /say Bonjour).

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Valider

Appuyez sur Entrée ou cliquez sur Envoyer. La réponse apparaît directement dans la console.

Reconnexion automatique

Si la connexion WebSocket est interrompue (coupure réseau, redémarrage du panel), le programme tente de se reconnecter automatiquement et indéfiniment avec un délai croissant entre chaque tentative (3 s, 6 s, 12 s, jusqu'à 30 s maximum).

Un message s'affiche dans la console pour vous informer de chaque tentative. Aucune intervention de votre part n'est nécessaire.

Une fois la connexion rétablie, le compteur de tentatives se remet à zéro automatiquement.
Statistiques en temps réel

La barre d'information en haut du panneau affiche les ressources du serveur, actualisées en continu :

IndicateurDescription
RAMMémoire utilisée / limite allouée
CPUPourcentage d'utilisation processeur
DiskEspace disque consommé / limite
UpUptime du serveur — s'incrémente chaque seconde en local, synchronisé avec le serveur toutes les secondes
↓ / ↑Débit réseau entrant et sortant en temps réel (B/s, KB/s ou MB/s)

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Contrôle des serveurs

La barre d'actions en bas du panneau de console permet de contrôler l'état de votre serveur en un clic.

Bouton Action Quand l'utiliser
Démarrer Démarre le serveur Serveur hors ligne
Arrêter Arrêt propre (envoie la commande stop) Serveur en cours d'exécution — arrêt graduel
Redémarrer Arrêt puis redémarrage automatique Appliquer une modification de configuration
Forcer l'arrêt Tue le processus immédiatement (SIGKILL) Serveur bloqué, ne répond plus à la commande stop
Fichiers Ouvre le gestionnaire de fichiers du serveur Modifier la configuration ou les plugins
Forcer l'arrêt coupe le processus sans sauvegarde préalable. Réservez cette action aux situations où le serveur ne répond plus normalement — des données non sauvegardées peuvent être perdues.

La barre de statut en bas du panneau affiche en temps réel les statistiques du serveur : utilisation CPU, mémoire RAM consommée et trafic réseau entrant / sortant. Ces données sont actualisées toutes les quelques secondes.


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Gestionnaire de fichiers

Le gestionnaire de fichiers donne accès à l'ensemble des fichiers de votre serveur. Il s'ouvre en cliquant sur le bouton Fichiers dans la barre d'actions.

Navigation
ActionComment faire
Ouvrir un dossierDouble-clic sur le dossier dans la liste
Remonter d'un niveauDouble-clic sur la ligne .. en haut de la liste ou cliquez sur le chemin dans la barre de navigation
Aller à la racineCliquez sur / dans la barre de chemin en haut
Trier les fichiersCliquez sur l'en-tête de colonne (Nom, Taille, Type, Date)
Éditer un fichier
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Ouvrir le fichier

Double-cliquez sur un fichier texte (ex: .yml, .json, .properties, .txt...) pour l'ouvrir dans l'éditeur intégré.

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Modifier le contenu

Éditez directement le texte dans la zone d'édition. Le contenu actuel du fichier est chargé automatiquement.

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Sauvegarder

Cliquez sur Sauvegarder ou appuyez sur Ctrl + S. Le fichier est envoyé au serveur via l'API.

Pour que les modifications prennent effet sur un serveur Minecraft, un redémarrage ou un rechargement (reload) peut être nécessaire selon le fichier modifié.
Upload et Download
Uploader un fichier

Cliquez sur le bouton Uploader dans la barre d'outils du gestionnaire. Sélectionnez un ou plusieurs fichiers depuis votre machine. L'upload s'effectue dans le dossier actuellement ouvert.

Vous pouvez également glisser-déposer des fichiers directement depuis l'Explorateur Windows (bureau, dossier local ou autre fenêtre du gestionnaire de fichiers) vers la liste — ils sont automatiquement uploadés dans le dossier courant.

Télécharger un fichier

Faites un clic droit sur un fichier et sélectionnez Télécharger. Le fichier est enregistré dans le dossier de téléchargements de votre système.

Maintenez Shift et faites un clic gauche sur un fichier pour le télécharger directement sans passer par le menu contextuel.

Créer un fichier / dossier

Utilisez les boutons Nouveau fichier et Nouveau dossier dans la barre d'outils pour créer des éléments dans le répertoire courant.

Supprimer

Sélectionnez un ou plusieurs éléments puis appuyez sur Suppr ou utilisez le clic droit. Une confirmation est demandée avant la suppression définitive.


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Bootstrap & mises à jour automatiques

Le Bootstrap est un lanceur léger fourni avec le programme. Il vérifie automatiquement si une nouvelle version est disponible sur GitHub à chaque démarrage, la télécharge si nécessaire, puis lance le programme principal.

Processus de lancement
1
Lancer le Bootstrap

Double-cliquez sur Pterodactyl.exe. Une fenêtre de chargement apparaît.

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Vérification des mises à jour

Le Bootstrap contacte GitHub pour vérifier la dernière version disponible. Une connexion internet est requise.

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Téléchargement si nécessaire

Si une nouvelle version est disponible, elle est téléchargée et remplace l'ancienne. La barre de progression affiche l'avancement.

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Lancement automatique

Une fois la vérification terminée, le programme principal (pterodactyl.jar) est lancé automatiquement et le Bootstrap se ferme.

Emplacement des fichiers
SystèmeDossier
Windows %APPDATA%\Pterodactyl\
macOS / Linux ~/.pterodactyl/

Le fichier pterodactyl.jar et la version installée (version.txt) sont stockés dans ce dossier.

Important Fermez complètement le programme Pterodactyl Panel Manager avant de lancer le Bootstrap pour une mise à jour. Sur Windows, le JAR en cours d'exécution est verrouillé par le système et ne peut pas être remplacé.
Si vous n'avez pas de connexion internet, le Bootstrap détecte la situation et lance directement la dernière version installée localement, sans tenter de mise à jour.

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Traduction de fichiers

Le programme intègre un outil de traduction automatique directement dans l'éditeur de fichiers. Il permet de traduire en quelques secondes l'ensemble des valeurs textuelles d'un fichier .yml, .yaml ou .json vers n'importe laquelle des 29 langues supportées, sans toucher aux clés ni à la structure du fichier.

Seules les valeurs sont traduites — les clés, les codes couleur Minecraft (&a, &l…) et la structure YAML/JSON restent intacts.
Lancer une traduction
1
Ouvrir un fichier compatible

Dans le gestionnaire de fichiers, double-cliquez sur un fichier .yml, .yaml ou .json. L'éditeur intégré s'ouvre.

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Cliquer sur Traduire

Le bouton Traduire se trouve en haut à droite de la fenêtre d'édition. Il est actif uniquement pour les fichiers .yml, .yaml et .json.

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Choisir la langue cible

Une fenêtre de sélection s'affiche avec 29 langues disponibles. La dernière langue utilisée est pré-sélectionnée automatiquement. Cliquez sur Valider pour confirmer.

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Attendre la fin de la traduction

Une barre de progression indique l'avancement clé par clé. Vous pouvez annuler à tout moment. En cas d'échec partiel, le programme propose de réessayer uniquement les entrées qui ont échoué.

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Sauvegarder sur le serveur

Une fois la traduction terminée, le contenu traduit remplace le texte dans l'éditeur. Cliquez sur Sauvegarder (ou Ctrl + S) pour envoyer le fichier traduit sur le serveur.

La traduction se fait entièrement en mémoire — le fichier d'origine sur le serveur n'est pas modifié tant que vous ne cliquez pas sur Sauvegarder. Vous pouvez annuler et fermer l'éditeur pour ne conserver aucun changement.
Langues supportées (29)

Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Portugais, Néerlandais, Russe, Ukrainien, Polonais, Tchèque, Hongrois, Suédois, Danois, Norvégien, Finnois, Grec, Roumain, Turc, Arabe, Hébreu, Hindi, Bengali, Chinois, Japonais, Coréen, Vietnamien, Indonésien, Malais, Thaï.

Moteur de traduction selon la version
Version À vie

Utilise Microsoft Azure Translator avec votre propre clé d'abonnement Azure. Les textes sont envoyés par lots de 100 en une seule requête — traduction rapide même sur de gros fichiers.

Jusqu'à 20 threads disponibles (6 recommandés sur le plan Azure gratuit F0, 20 sur le plan payant S1+). La clé est chiffrée et stockée localement.

Version Abonnement

La clé Azure est gérée automatiquement — aucune configuration requise. Chaque abonné dispose d'un quota de 250 000 caractères/mois inclus dans l'abonnement.

Quota épuisé ? Le programme bascule automatiquement sur Google Translate gratuit (un peu plus lent) jusqu'au renouvellement du quota.

Version Abonnement — l'utilisation du quota est visible dans Paramètres → Traduction : une barre de progression affiche les caractères consommés ce mois-ci.
Sauvegardes locales automatiques

Avant chaque traduction, le programme crée automatiquement un dossier de sauvegarde sur votre machine :

FichierContenu
config.yml Copie de l'original avant traduction
config_translate.yml Version traduite générée par le programme

Ces fichiers sont stockés dans : %APPDATA%\Pterodactyl\translate\auto-{langue}_{date}/
Un nouveau dossier horodaté est créé à chaque traduction, vous permettant de revenir facilement à l'original.

Si la sauvegarde locale échoue (disque plein, permissions…), la traduction est quand même lancée et un avertissement s'affiche dans la barre de statut de l'éditeur.
Paramètres de traduction

Version À vie — Paramètres → Traduction

OptionDescription
Microsoft Azure Translator (case à cocher) Active ou désactive le moteur Azure. Doit être coché pour que le bouton Traduire fonctionne.
Nombre de threads Requêtes en parallèle. Plan gratuit Azure F0 : max 6. Plan payant S1+ : max 20.
Clé d'abonnement Azure Translator Votre clé personnelle Azure. Obligatoire — sans clé la traduction est désactivée.
Bouton Tester Valide la clé en envoyant une requête de test. Confirme que la clé est valide.
Pour obtenir une clé Azure : rendez-vous sur portal.azure.com, créez une ressource Cognitive Services → Translator et copiez la clé depuis l'onglet Clés et point de terminaison. Le plan F0 (gratuit) offre 2 millions de caractères/mois.

Version Abonnement — Paramètres → Traduction

IndicateurDescription
Barre de progression Affiche les caractères Azure consommés ce mois-ci sur 250 000.
Statut vert Azure Translator actif — traduction rapide, 6 threads.
Statut orange Quota épuisé — Google Traduction activé automatiquement (plus lent, 4 threads).
Bouton "Acheter plus d'utilisation" Visible uniquement quand le quota est épuisé. Permet d'acheter des tokens supplémentaires.

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Addons

Les addons permettent d'étendre les fonctionnalités de Pterodactyl Panel Manager sans modifier le programme principal. Chaque addon est un fichier .jar autonome qui se charge au démarrage et peut enregistrer des handlers de fichiers, des panneaux de configuration et bien plus.

Installation d'un addon
1
Télécharger l'addon

Rendez-vous sur la page Addons du site. Cliquez sur Télécharger pour les addons gratuits, ou sur Acheter pour les addons payants — le lien de téléchargement vous sera envoyé par e-mail après paiement.

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Placer le fichier .jar

Copiez le fichier .jar dans le dossier addons du programme :

SystèmeDossier
Windows%APPDATA%\Pterodactyl\addons\
macOS / Linux~/.pterodactyl/addons/

Si le dossier addons n'existe pas, créez-le manuellement.

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Redémarrer le programme

Fermez et relancez Pterodactyl Panel Manager. L'addon est chargé automatiquement au démarrage. Son nom et sa version apparaissent dans Paramètres → Addons.

Plusieurs addons peuvent coexister dans le même dossier. Il suffit d'y placer autant de fichiers .jar que nécessaire — ils sont tous chargés indépendamment.
Version minimale requise Chaque addon indique une version minimale du programme compatible. Si votre version est trop ancienne, l'addon ne se chargera pas et un message d'avertissement s'affichera dans Paramètres → Addons.
Développer un addon

L'API addon est fournie sous forme de dépendance Maven. Votre addon doit implémenter l'interface PterodactylAddon et embarquer un fichier addon.json à la racine du JAR.

Dépôt GitHub de l'API Sources, exemples et dépendance Maven disponibles sur github.com/DripStartStudio/pterodactyl-addon-api.
Structure du addon.json
{
  "id":            "mon-addon",
  "name":          "Mon Addon",
  "version":       "1.0.0",
  "author":        "VotreNom",
  "description":   "Description courte",
  "minAppVersion": "1.0.0",
  "entrypoint":    "com.example.addon.MonAddon"
}
Interface PterodactylAddon
public class MonAddon implements PterodactylAddon {

    @Override
    public void onEnable(AddonContext ctx) {
        // Enregistrer un handler pour une extension
        ctx.registerFileHandler("bbmodel", (file, serverApi) -> {
            // Appelé quand l'utilisateur double-clique sur un .bbmodel
        });

        // Ajouter un panneau dans Paramètres → Addons
        ctx.addSettingsPanel("Configuration", new MonPanelConfig());
    }

    @Override
    public void onDisable() {
        // Libérer les ressources
    }

    @Override
    public AddonInfo getInfo() {
        return new AddonInfo("mon-addon", "Mon Addon",
                "1.0.0", "VotreNom", "Description", "1.0.0");
    }
}
API disponible via AddonContext
MéthodeDescription
registerFileHandler(ext, handler) Intercepte le double-clic sur les fichiers avec cette extension dans le gestionnaire
addSettingsPanel(label, panel) Ajoute un JPanel personnalisé dans Paramètres → Addons
getDataDir() Dossier de données persistantes de l'addon : %APPDATA%\Pterodactyl\addons\{id}\
getAddonsDir() Dossier global des addons : %APPDATA%\Pterodactyl\addons\
Pour publier votre addon sur la page Addons du site, contactez le support Discord. Un accès développeur sera nécessaire pour mettre en ligne le fichier JAR.