Activation de la licence
Pterodactyl Panel Manager est un logiciel sous licence. Après votre achat sur le site, vous recevez par e-mail une clé de licence unique à saisir au premier démarrage du programme.
Vérifiez vos spams si vous ne la retrouvez pas dans votre boîte de réception.
Double-cliquez sur Pterodactyl.exe pour lancer le programme.
Au premier lancement, une fenêtre d'activation apparaît. Collez votre clé dans le champ prévu, exactement telle qu'elle vous a été envoyée par e-mail.
Cliquez sur Activer. Le programme contacte le serveur de licences pour vérifier votre clé. Une connexion internet est requise.
Une fois validée, la licence est enregistrée sur votre machine. Vous ne serez plus redemandé pour les prochains démarrages.
Vérifiez que vous avez copié la clé en entier, sans espace au début ou à la fin. Les tirets font partie de la clé.
Une licence est valable pour 1 machine. Si vous changez de PC, contactez le support Discord pour transférer votre licence.
Vérifiez votre connexion internet. Si le problème persiste, votre antivirus ou pare-feu bloque peut-être la requête de validation.
Connexion au panel
Après l'activation de la licence, le programme affiche l'écran de connexion. Vous avez besoin de l'URL de votre panel Pterodactyl et d'une clé API générée depuis ce panel.
Saisissez l'adresse complète de votre panel, par exemple
https://panel.exemple.com.
Le https:// est obligatoire. Ne mettez pas de slash final.
Générez une clé API depuis votre panel (voir ci-dessous) et collez-la dans le champ prévu.
Cliquez sur Se connecter. Le programme vérifie la clé auprès de votre panel et charge la liste de vos serveurs.
Dans votre panel Pterodactyl, cliquez sur votre nom en haut à droite, puis sur Account.
Naviguez vers l'onglet API Credentials dans les paramètres de votre compte.
Cliquez sur Create New, donnez un nom à la clé (ex : "Panel Manager"), et confirmez. La clé ne s'affiche qu'une seule fois — copiez-la immédiatement.
Pterodactyl propose deux types de clés API :
ptlc_...Générée depuis les paramètres de votre compte utilisateur. Donne accès uniquement aux serveurs que vous possédez ou auxquels vous avez été invité. Recommandée pour les utilisateurs standards.
ptla_...Générée depuis le panneau d'administration. Donne accès à tous les serveurs de l'instance. Requiert des droits administrateur sur le panel. Débloque des fonctionnalités supplémentaires dans le programme.
Interface principale
Une fois connecté, l'interface se compose de deux zones principales :
Affiche la liste de tous vos serveurs. Un champ de recherche en haut vous permet de filtrer rapidement par nom. Un point coloré indique l'état de chaque serveur (en ligne / hors ligne).
Affiche les informations et les outils du serveur sélectionné : console, boutons de contrôle, barre de statistiques et accès au gestionnaire de fichiers.
Cliquez sur un serveur dans la barre latérale pour le sélectionner et afficher son panneau. Vous pouvez switcher d'un serveur à l'autre instantanément sans perdre les logs du précédent.
Console en temps réel
La console affiche les logs de votre serveur en temps réel via une connexion WebSocket. Les lignes sont colorées en fonction de leur contenu (info, avertissements, erreurs) pour une lecture rapide.
Cliquez sur le champ texte en bas de la console (libellé "Exécuter une commande...") ou appuyez sur Entrée depuis la console.
Entrez votre commande sans le slash de préfixe (ex : say Bonjour et non /say Bonjour).
Appuyez sur Entrée ou cliquez sur Envoyer. La réponse apparaît directement dans la console.
Si la connexion WebSocket est interrompue (coupure réseau, redémarrage du panel), le programme tente de se reconnecter automatiquement et indéfiniment avec un délai croissant entre chaque tentative (3 s, 6 s, 12 s, jusqu'à 30 s maximum).
Un message s'affiche dans la console pour vous informer de chaque tentative. Aucune intervention de votre part n'est nécessaire.
La barre d'information en haut du panneau affiche les ressources du serveur, actualisées en continu :
| Indicateur | Description |
|---|---|
| RAM | Mémoire utilisée / limite allouée |
| CPU | Pourcentage d'utilisation processeur |
| Disk | Espace disque consommé / limite |
| Up | Uptime du serveur — s'incrémente chaque seconde en local, synchronisé avec le serveur toutes les secondes |
| ↓ / ↑ | Débit réseau entrant et sortant en temps réel (B/s, KB/s ou MB/s) |
Contrôle des serveurs
La barre d'actions en bas du panneau de console permet de contrôler l'état de votre serveur en un clic.
| Bouton | Action | Quand l'utiliser |
|---|---|---|
| Démarrer | Démarre le serveur | Serveur hors ligne |
| Arrêter | Arrêt propre (envoie la commande stop) |
Serveur en cours d'exécution — arrêt graduel |
| Redémarrer | Arrêt puis redémarrage automatique | Appliquer une modification de configuration |
| Forcer l'arrêt | Tue le processus immédiatement (SIGKILL) | Serveur bloqué, ne répond plus à la commande stop |
| Fichiers | Ouvre le gestionnaire de fichiers du serveur | Modifier la configuration ou les plugins |
La barre de statut en bas du panneau affiche en temps réel les statistiques du serveur : utilisation CPU, mémoire RAM consommée et trafic réseau entrant / sortant. Ces données sont actualisées toutes les quelques secondes.
Gestionnaire de fichiers
Le gestionnaire de fichiers donne accès à l'ensemble des fichiers de votre serveur. Il s'ouvre en cliquant sur le bouton Fichiers dans la barre d'actions.
Double-cliquez sur un fichier texte (ex: .yml, .json, .properties, .txt...) pour l'ouvrir dans l'éditeur intégré.
Éditez directement le texte dans la zone d'édition. Le contenu actuel du fichier est chargé automatiquement.
Cliquez sur Sauvegarder ou appuyez sur Ctrl + S. Le fichier est envoyé au serveur via l'API.
reload) peut être nécessaire selon le fichier modifié.La recherche permet de trouver rapidement un fichier ou un dossier sans naviguer manuellement dans toute l'arborescence.
| Raccourci | Action |
|---|---|
| Ctrl + F | Ouvre la barre de recherche |
| Saisir du texte | Filtre en temps réel — cherche récursivement dans tous les sous-dossiers |
| Double-clic sur un résultat dossier | Navigue directement vers ce dossier et ferme la recherche |
| Double-clic sur un résultat fichier | Ouvre le fichier dans l'éditeur |
| Échap | Ferme la barre de recherche et revient au dossier courant |
Les résultats affichent le chemin relatif depuis le
dossier courant (ex : plugins/Essentials/config.yml).
La recherche est insensible à la casse.
Cliquez sur le bouton Uploader dans la barre d'outils du gestionnaire. Sélectionnez un ou plusieurs fichiers depuis votre machine. L'upload s'effectue dans le dossier actuellement ouvert.
Vous pouvez également glisser-déposer des fichiers directement depuis l'Explorateur Windows (bureau, dossier local ou autre fenêtre du gestionnaire de fichiers) vers la liste — ils sont automatiquement uploadés dans le dossier courant.
Faites un clic droit sur un fichier et sélectionnez Télécharger. Le fichier est enregistré dans le dossier de téléchargements de votre système.
Maintenez Shift et faites un clic gauche sur un fichier pour le télécharger directement sans passer par le menu contextuel.
Utilisez les boutons Nouveau fichier et Nouveau dossier dans la barre d'outils pour créer des éléments dans le répertoire courant.
Sélectionnez un ou plusieurs éléments puis appuyez sur Suppr ou utilisez le clic droit. Une confirmation est demandée avant la suppression définitive.
Bootstrap & mises à jour automatiques
Le Bootstrap est un lanceur léger fourni avec le programme. Il vérifie automatiquement si une nouvelle version est disponible sur GitHub à chaque démarrage, la télécharge si nécessaire, puis lance le programme principal.
Double-cliquez sur Pterodactyl.exe. Une fenêtre de chargement apparaît.
Le Bootstrap contacte GitHub pour vérifier la dernière version disponible. Une connexion internet est requise.
Si une nouvelle version est disponible, elle est téléchargée et remplace l'ancienne. La barre de progression affiche l'avancement.
Une fois la vérification terminée, le programme principal (pterodactyl.jar) est lancé automatiquement et le Bootstrap se ferme.
| Système | Dossier |
|---|---|
| Windows | %APPDATA%\Pterodactyl\ |
| macOS / Linux | ~/.pterodactyl/ |
Le fichier pterodactyl.jar et la version installée (version.txt) sont stockés dans ce dossier.
Traduction de fichiers
Le programme intègre un outil de traduction automatique directement dans
l'éditeur de fichiers. Il permet de traduire en quelques secondes l'ensemble
des valeurs textuelles d'un fichier .yml, .yaml
ou .json vers n'importe laquelle des 29 langues supportées,
sans toucher aux clés ni à la structure du fichier.
&a, &l…) et la
structure YAML/JSON restent intacts.
Dans le gestionnaire de fichiers, double-cliquez sur un fichier
.yml, .yaml ou .json.
L'éditeur intégré s'ouvre.
Le bouton Traduire se trouve en haut à droite de
la fenêtre d'édition. Il est actif uniquement pour les fichiers
.yml, .yaml et .json.
Une fenêtre de sélection s'affiche avec 29 langues disponibles. La dernière langue utilisée est pré-sélectionnée automatiquement. Cliquez sur Valider pour confirmer.
Une barre de progression indique l'avancement clé par clé. Vous pouvez annuler à tout moment. En cas d'échec partiel, le programme propose de réessayer uniquement les entrées qui ont échoué.
Une fois la traduction terminée, le contenu traduit remplace le texte dans l'éditeur. Cliquez sur Sauvegarder (ou Ctrl + S) pour envoyer le fichier traduit sur le serveur.
Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Portugais, Néerlandais, Russe, Ukrainien, Polonais, Tchèque, Hongrois, Suédois, Danois, Norvégien, Finnois, Grec, Roumain, Turc, Arabe, Hébreu, Hindi, Bengali, Chinois, Japonais, Coréen, Vietnamien, Indonésien, Malais, Thaï.
Utilise Microsoft Azure Translator avec votre propre clé d'abonnement Azure. Les textes sont envoyés par lots de 100 en une seule requête — traduction rapide même sur de gros fichiers.
Jusqu'à 20 threads disponibles (6 recommandés sur le plan Azure gratuit F0, 20 sur le plan payant S1+). La clé est chiffrée et stockée localement.
La clé Azure est gérée automatiquement — aucune configuration requise. Chaque abonné dispose d'un quota de 250 000 caractères/mois inclus dans l'abonnement.
Quota épuisé ? Le programme bascule automatiquement sur Google Translate gratuit (un peu plus lent) jusqu'au renouvellement du quota.
Avant chaque traduction, le programme crée automatiquement un dossier de sauvegarde sur votre machine :
| Fichier | Contenu |
|---|---|
config.yml |
Copie de l'original avant traduction |
config_translate.yml |
Version traduite générée par le programme |
Ces fichiers sont stockés dans :
%APPDATA%\Pterodactyl\translate\auto-{langue}_{date}/
Un nouveau dossier horodaté est créé à chaque traduction, vous
permettant de revenir facilement à l'original.
Version À vie — Paramètres → Traduction
| Option | Description |
|---|---|
| Microsoft Azure Translator (case à cocher) | Active ou désactive le moteur Azure. Doit être coché pour que le bouton Traduire fonctionne. |
| Nombre de threads | Requêtes en parallèle. Plan gratuit Azure F0 : max 6. Plan payant S1+ : max 20. |
| Clé d'abonnement Azure Translator | Votre clé personnelle Azure. Obligatoire — sans clé la traduction est désactivée. |
| Bouton Tester | Valide la clé en envoyant une requête de test. Confirme que la clé est valide. |
Version Abonnement — Paramètres → Traduction
| Indicateur | Description |
|---|---|
| Barre de progression | Affiche les caractères Azure consommés ce mois-ci sur 250 000. |
| Statut vert | Azure Translator actif — traduction rapide, 6 threads. |
| Statut orange | Quota épuisé — Google Traduction activé automatiquement (plus lent, 4 threads). |
| Bouton "Acheter plus d'utilisation" | Visible uniquement quand le quota est épuisé. Permet d'acheter des tokens supplémentaires. |
Addons
Les addons permettent d'étendre les fonctionnalités de Pterodactyl Panel Manager
sans modifier le programme principal. Chaque addon est un fichier .jar
autonome qui se charge au démarrage et peut enregistrer des handlers de fichiers,
des panneaux de configuration et bien plus.
Rendez-vous sur la page Addons du site. Cliquez sur Télécharger pour les addons gratuits, ou sur Acheter pour les addons payants — le lien de téléchargement vous sera envoyé par e-mail après paiement.
Copiez le fichier .jar dans le dossier addons du programme :
| Système | Dossier |
|---|---|
| Windows | %APPDATA%\Pterodactyl\addons\ |
| macOS / Linux | ~/.pterodactyl/addons/ |
Si le dossier addons n'existe pas, créez-le manuellement.
Fermez et relancez Pterodactyl Panel Manager. L'addon est chargé automatiquement au démarrage. Son nom et sa version apparaissent dans Paramètres → Addons.
.jar que nécessaire — ils sont
tous chargés indépendamment.
L'API addon est fournie sous forme de dépendance Maven. Votre addon doit
implémenter l'interface PterodactylAddon et embarquer un fichier
addon.json à la racine du JAR.
{
"id": "mon-addon",
"name": "Mon Addon",
"version": "1.0.0",
"author": "VotreNom",
"description": "Description courte",
"minAppVersion": "1.0.0",
"entrypoint": "com.example.addon.MonAddon"
}
public class MonAddon implements PterodactylAddon {
@Override
public void onEnable(AddonContext ctx) {
// Enregistrer un handler pour une extension
ctx.registerFileHandler("bbmodel", (file, serverApi) -> {
// Appelé quand l'utilisateur double-clique sur un .bbmodel
});
// Ajouter un panneau dans Paramètres → Addons
ctx.addSettingsPanel("Configuration", new MonPanelConfig());
}
@Override
public void onDisable() {
// Libérer les ressources
}
@Override
public AddonInfo getInfo() {
return new AddonInfo("mon-addon", "Mon Addon",
"1.0.0", "VotreNom", "Description", "1.0.0");
}
}
| Méthode | Description |
|---|---|
registerFileHandler(ext, handler) |
Intercepte le double-clic sur les fichiers avec cette extension dans le gestionnaire |
addSettingsPanel(label, panel) |
Ajoute un JPanel personnalisé dans Paramètres → Addons |
getDataDir() |
Dossier de données persistantes de l'addon : %APPDATA%\Pterodactyl\addons\{id}\ |
getAddonsDir() |
Dossier global des addons : %APPDATA%\Pterodactyl\addons\ |